Comment optimiser le financement de son bien immobilier ?

Les taux d’intérêt bas incitent nombre d’entre vous à entreprendre ou bien à imaginer un investissement immobilier. Nous allons voir ensemble quelques erreurs à ne pas commettre lors de la préparation de votre financement pour optimiser votre patrimoine.

Tout d’abord n’hésitez pas à emprunter sur la plus longue durée possible les taux d’intérêt sont très bas, il faut donc en profiter sur la plus longue durée possible et ne pas être pressé de rembourser. Les nouvelles recommandations de la banque de France fixent une durée maximum de 25 ans différé inclus. C’est donc la durée à privilégier. Cette durée comprend l’amortissement du prêt mais également les différés notamment pour les travaux.

Comment fonctionnent les intérêts d’un crédit ?

Evolution des intérêts

Les intérêts d’un prêt sont calculés sur le montant restant dû. Cela implique qu’ils sont élevés au début du prêt puis tendent progressivement vers zéro. Ce fonctionnement est ainsi à l’exact opposé des intérêts générés par un contrat d’épargne qui tendent vers l’infini grâce au mécanisme des intérêts composés.

Evolution des intérêts composés

Vous comprenez ainsi qu’il vaut mieux emprunter 100% de votre investissement voir 110% dans le cas d’un investissement locatif plutôt que d’utiliser votre épargne disponible.

Dans le cadre d’une résidence principale il n’est plus possible de financer les frais de notaire et d’agence qui seront cependant considérés comme de l’apport par la banque qui ajustera sa proposition de taux en conséquence.

Nous allons comparer deux financements d’un prêt de 500.000€. Le premier sera d’une durée de 20 ans avec un taux de 0.8% et le second sur 25 ans avec un taux de 1%. Nous allons comparer le capital accumulé au bout de 25 ans avec un rendement de l’épargne de 5% par an et aucune revalorisation du bien immobilier.

Dans le premier cas nous avons une mensualité de crédit de 2.255€ pendant 20 ans puis un versement de 2.255€ sur une période de 5 ans.

Une fois le prêt remboursé nous allons investir l’équivalent sur un contrat d’assurance vie avec un profil de risque moyen et une espérance de rendement moyen de 5% par an.

Le capital total généré pendant 25 ans est ainsi de 652.581€.

Comparons désormais avec un financement sur 25 ans avec une mensualité de 1.884€ et un versement mensuel de 371€ sur un contrat d’assurance-vie avec un rendement annuel de 5% afin d’avoir la même mensualité.

Contrairement au premier scénario les versements sur l’assurance-vie se font tout au long de la durée du crédit.

Dans la seconde simulation le patrimoine généré au bout de 25 ans est de 717.308€ soit 9.92% de plus que dans le premier scénario.

Le second exemple à d’autres avantages, notamment sur l’assurance-crédit car votre crédit étant assuré sur une plus longue durée vous aurez une meilleure protection financière en cas d’accident de la vie. Par ailleurs avoir une durée plus longue baisse votre mensualité et l’épargne régulière générée est disponible à tout moment en cas de besoin.

Malgré un coût du crédit plus élevé il est donc nettement plus intéressant de s’endetter sur la plus longue durée possible et en profiter pour épargner !

Abonnez vous à notre Newsletter !

* indicates required

Comment éviter la taxation de son capital ?

La polémique autour de l’épargne COVID enfle et de plus en plus de politiques imaginent comme ils savent si bien le faire comment récupérer cet argent pour le dépenser à votre place. Je vais donc vous proposer des pistes de réflexion pour sécuriser votre épargne.

Lors de la crise des dettes souveraine l’état Chypriote avait effectué une saisie de tous les comptes de plus de 100 000€ pour se refinancer. Il est donc important de réfléchir aux solutions disponibles pour sécuriser votre épargne.

Dans un premier temps il faut absolument éviter de stocker vos liquidités sur un compte courant ou un compte sur livret. Il est plus compliqué pour l’état de saisir vos actions LVMH que vos liquidités dormantes… Attention cependant au compte titres dont la fiscalité pourrait être révisé lors de la prochaine présidentielle. Il vaut mieux privilégier les enveloppes fiscales que sont le PEA et l’assurance-vie.

Assurance-vie de droit Luxembourgeois

Dans le cadre d’une assurance-vie de droit Luxembourgeois votre argent est déposé dans une banque dépositaire. Cette Banque peut être au Luxembourg mais aussi en Suisse. Il devient ainsi hors de portée des prélèvements de l’état Français. Le contrat de droit Luxembourgeois est accessible à partir de 200 000€ d’investissement avec une banque dépositaire au Luxembourg. Si vous souhaitez que vos fonds soit mis à l’abri sous la législation Suisse il faudra compter 500 000€ minimum.

Le contrat d’assurance-vie Luxembourgeois fonctionne comme un contrat d’assurance-vie classique et vous permet de disposer d’une épargne libre à tout moment dans un cadre fiscal favorable.

Immobilier démembré

Vous connaissez tous les SCPI, mais connaissez-vous les SCPI démembrées ? La pleine propriété d’un bien immobilier est composée de la nue propriété (propriété des murs) et de l’usufruit (droit de disposer du bien ou de le louer). Dans le cas présent nous allons nous intéresser à la détention de part de SCPI en nue propriété temporaire d’une durée de 5 ans. Cela implique que nous allons acheter des parts de SCPI en nue propriété qui reviendront en pleine propriété au bout de 5 ans.

Les avantages sont multiples, en premier lieu vous allez payer les parts 80% du prix normal et récupérer l’intégralité des 20% manquants au bout de 5 ans sans fiscalité applicable (retour en pleine propriété). De plus les parts en nue propriété ne sont pas soumises à l’IFI et ne versent pas de loyer donc pas de revenus fonciers.

Le rendement estimé de ce placement est de 5% net d’impôts par an, il n’est cependant pas liquide avec une fenêtre de sortie tous les 5 ans. Il est cependant possible d’acheter les parts à crédit même démembrées. 

Abonnez vous à notre Newsletter !

* indicates required

Faut-il conserver son fonds en euro ?

Qu’est ce que le fonds en euro

Le fonds en euro est l’actif historique des contrats d’assurance-vie. Sa composition varie selon les assureurs mais ils sont principalement constitués d’obligations d’Etats et d’entreprises (à 90%), un peu d’immobilier ainsi que des liquidités. Ce fonds est garanti en capital par l’assureur qui verse annuellement le rendement aux assurés. Ces fonds détiennent des obligations offrant un bon rendement qui arrivent à maturité et qu’ils doivent remplacer par des titres offrant des coupons plus faibles à cause de la baisse des taux d’intérêt. 

Au moment où j’écris ces lignes le taux d’emprunt de référence de l’Etat Français à 10 ans est de -0.29% et celui de l’état Allemand de -0.52%. Il est donc de plus en plus compliqué pour les assureurs de maintenir un rendement correct dans leurs fonds en euro car ils doivent renouveler annuellement entre 4 et 5% de leurs portefeuilles.

Avec un rendement moyen attendu au taux de 1.10% en 2020 contre 1.5% en 2019 la baisse continue inexorablement. A noter qu’avec une inflation attendue à 0.5% et des prélèvements sociaux appliqués à la source de 17.2% le rendement réel est de 0.41%…

Taux de rendement moyen du fonds en euro

Alors que le rendement se rapproche de 0 il est important de trouver des alternatives, les fonds euro croissance en sont une mais malheureusement peu convaincants. Ces fonds vous offrent une garantie en capital frais de gestion déduit à l’échéance (minimum 8 ans). En contrepartie l’assureur va investir les fonds sur des actifs plus risqués. Cette offre est peu convaincante car 8 ans c’est la durée d’investissement conseillée sur des placements en actions. Il est ainsi plus intéressant d’aller sur des fonds actions bien diversifiés qui offriront un meilleur rendement sur cet horizon d’investissement.

Le rendement peut il repartir à la hausse ?

Le rendement du fonds en euro peut repartir à la hausse si les banques centrales arrêtent leur stratégie de baisse des taux. Cela impliquerait une inflation supérieure à 2% (taux visé par la BCE) et pourrait engendrer des risques de défaut de la part des pays les plus endettés qui ne seraient plus capables de soutenir le coût de leur dette.

Cette hypothèse est à l’heure actuelle très peu probable cependant si cela devrait se produire les assureurs ayant dans leurs portefeuilles des obligations offrant un très faible rendement acheté ces dernières années la hausse serait probablement lente et graduelle. 

Si des retraits massifs étaient effectués l’assureur garantissant le capital serait obligé de demander une interdiction de rachat aux souscripteurs pour ne pas assumer de pertes sur la valeur des titres qu’il détient. Ce scénario est possible depuis la loi SAPIN II.

Nous pouvons ainsi nous retrouver dans une situation où les détenteurs de fonds en euro subissent un rendement inférieur à l’inflation (et potentiellement négatif car la garantie s’applique désormais au revenu du fonds hors frais de gestion) sur une période de 3 mois renouvelable avec une impossibilité de récupérer leurs fonds ou de les arbitrer.

Quelles sont les alternatives ?

Il est possible de se constituer un portefeuille d’obligations sans la garantie de l’assureur, cela vous permet de bénéficier de la hausse des prix des obligations liée à la baisse des taux. La hausse des taux d’intérêt n’étant pas d’actualité à court terme cet investissement ne représente pas un gros risque dans l’immédiat.

Cette stratégie permet également de contourner la loi SAPIN II qui permet à l’assureur avec accord de la banque de France de bloquer les contrats en fonds en euro sur une période de 3 mois renouvelable. Vos actifs restent ainsi liquides et disponibles à tout moment quelques soient les conditions de marché, ce qui n’est plus le cas du fonds en euro.

Notre solution

Notre partenaire ODDO BHF met à disposition de ses clients le fonds FCPR ODDO BHF Debt & Equity Opportunities. Ce fonds de private equity est composé à 65% de dette privée et à 35% de parts dans des sociétés non cotées. L’assureur Allianz apporte une ligne de crédit de 100 millions d’euros pour vous racheter vos parts à tout moment. L’objectif de rendement de ce fonds est de 4% par an net de frais, soit 4X plus que le fonds en euro.

Ce fonds étant investi sur des titres non cotés il est donc possible en cas de forte baisse de vendre sa participation à Allianz avant de subir une décote et de réinvestir les fonds en actions pour profiter d’un mouvement de marché.

Ce fonds est accessible sur les contrats ODDO BHF. Notre cabinet vous propose d’investir sur ce fonds via un contrat d’assurance-vie de droit Luxembourgeois qui a la particularité d’avoir vos fonds déposés dans une banque Suisse.

Abonnez vous à notre Newsletter !

* indicates required

2021 l’année des pays émergents ?

Ces deux dernières années l’indice MSCI Emerging Market regroupant les plus grosses capitalisations des pays émergents a largement sous performé l’indice MSCI world qui regroupe les 1700 plus grosses capitalisations des pays développés.

Sur les deux dernières années l’indice MSCI world affiche une performance cumulée de 38.45% contre 28.32% pour les pays émergents.

MSCI World vs MSCI Emerging maket. Source Bloomberg

Quels sont les éléments pouvant laisser penser que les pays émergents vont mieux performer que les actions de pays développés en 2021 ?

1) Les taux d’intérêt bas vont encourager les placements vers les pays émergents qui affichent une meilleure rentabilité. La FED a abaissé son taux directeur à 0.25% en mars 2020 et la BCE a un taux de 0% depuis mars 2016.

2) La baisse du dollar, effet mécanique de la baisse des taux rend plus attractif les placements en devise étrangère pour les investisseurs US qui bénéficient ainsi d’un rendement plus élevé mais également d’un effet bénéfique lié au taux de change.

3) La hausse des matières première liée à la reprise économique va être bénéfique pour ces pays qui sont de gros producteurs très dépendants de leurs exportations. La Russie, l’Afrique du sud et le Brésil devraient être les premiers à en bénéficier.

Toutes ces raisons m’incitent à penser que les actions des pays émergents devraient afficher une bonne performance en 2021.

Comment exposer son portefeuille ?

La première option est de sélectionner un fonds géré activement pour vous exposer, le fonds MAGELLAN géré par la société COMGEST. Un fonds géré activement a pour but de battre son indice de référence (benchmark) en sélectionnant des valeurs entrant dans son mandat de gestion (ici des actions de pays émergents). Ce fonds est exposé davantage aux valeurs sous valorisé qu’aux sociétés de croissance principalement dans le secteur financier ce qui permet de diversifier un portefeuille très axé sur les entreprises de croissance.

Le fonds est aussi plus exposé que son indice de référence à l’Amérique latine ce qui lui permettrait de mieux bénéficier d’un rebond de certains pays comme le Brésil.

Voici le code ISIN du Fonds : FR0000292278

La seconde option est un fonds géré passivement via un ETF, un fonds géré passivement ne cherche pas à battre son indice de référence mais à simplement reproduire sa performance. Le fonds LYXOR MSCI EM ETF vous permet de reproduire l’indice de référence des pays émergents.

Voici le code ISIN du fonds : FR0010429068

Abonnez vous à notre Newsletter !

* indicates required

Comment optimiser facilement son imposition ?

Afin d’optimiser votre situation fiscale chaque foyer dispose d’une capacité d’investissement de 10 000€ par an. Cette enveloppe peut être complétée par 8 000€ supplémentaires si ces investissements sont réalisés en outre-mer.

L’enveloppe des niches fiscales est très large et comprend aussi bien la garde de vos enfants qu’un investissement immobilier dans le cadre de la loi Pinel. Les niches fiscales vous permettent de bénéficier d’avantages sous la forme de remboursement d’impôts.

Ces niches fiscales sont plafonnées, mais certains leviers sont possibles pour investir davantage. Nous allons ici voir 2 exemples de niches fiscales ainsi que leur rentabilité.

Investissement en Private Equity

Vous disposez annuellement d’une enveloppe de 12 000€ (24 000€ si vous êtes marié ou pacsé) pour investir dans des titres non cotés avec un avantage fiscal de 18% sur les sommes investies. Les supports utilisés doivent être structurés sous la forme de FCPI. Cela implique que l’épargne placée doit être investie dans des entreprises innovantes.

Vous pouvez ainsi récupérer annuellement 2 160€ d’impôts via ce mécanisme ou 4 320€ si vous êtes mariés ou pacsé. Ces fonds seront ensuite logés dans un compte titres durant toute la durée de l’investissement.

La durée des opérations est très longue, il faut compter 10 à 12 ans avant de récupérer les fonds. Ces titres ne sont absolument pas liquides, il n’est pas possible de les vendre avant la liquidation des fonds. L’espérance de rendement peut être estimée +50% par rapport aux fonds investis sur la période en plus de l’avantage fiscal.

L’investissement en private equity est très risqué et peut entrainer une perte totale du capital. Ces actifs ne doivent pas composer le cœur de votre portefeuille mais doivent être une diversification. Cette solution convient aux foyers fortement imposés disposant d’ores et déjà d’un important patrimoine financier.

Afin de pouvoir défiscaliser tous les ans il faut immobilier environ 250 000€ ce qui représente une somme très importante pour un placement de diversification.

Investissement en Girardin industriel

L’investissement en Girardin industriel consiste à aider les chefs d’entreprise en outre-mer à acquérir du matériel industriel en échange d’un avantage fiscal. Ces investissements étant réalisés en outre mer vous pouvez investir jusqu’à 40 900€ par an grâce à un effet de levier.

Comment cela fonctionne ?

Dans le cadre de cet investissement l’entrepreneur désirant acheter du matériel industriel amène 10% de l’investissement, l’investisseur via une société sous la forme de SNC 38% et les 52% restant sont empruntés à la banque.

Le matériel acquis appartient à la SNC qui va le louer à l’entrepreneur pour rembourser l’emprunt bancaire pendant 5 ans. A l’échéance le matériel doit être remplacé et la société est liquidée.

En contrepartie de la subvention apportée par les investisseurs un avantage fiscal correspondant à l’apport effectué auquel il faut ajouter une bonification. Celle-ci est très variable.

Quels sont les risques ?

Il existe de nombreux risque à ce montage qui peuvent entrainer une requalification fiscale de l’opération. Voici les principaux risques existants :

  • Problèmes de gestion
  • Loyers impayés
  • Risque de catastrophe naturelle
  • Fausse facturation
  • Agissements délictueux
  • Arrêt d’exploitation

Il est donc important que votre fournisseur de Girardin soit assuré contre tous ces risques pour éviter une requalification du montage.

Durée de l’investissement et rentabilité

La durée de l’investissement est de 5 ans cependant vous votre remboursement d’impôts se fait dans l’année suivant l’investissement. Pour un investissement en 2021 le remboursement est ainsi effectué dans le courant de l’été 2022. Cet investissement est donc très court.

La rentabilité actuelle varie entre 11 et 14% (pour un remboursement en 2022) en fonction des assurances souscrites. Dans le cadre d’un placement à 11% le remboursement du capital et les 11% de rendement sont garantis dans 100% des cas par notre partenaire.

Le Girardin est un bon outil de défiscalisation qui vous permet de mobiliser peu de capitaux tout en défiscalisant intelligemment.


N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez être accompagné dans l’optimisation de votre fiscalité et la gestion de votre patrimoine.

Abonnez vous à notre Newsletter !

* indicates required

Le PER plus rentable que l’assurance-vie ?

LE PER

Le PER mis en place par la loi PACTE vous permet de déduire de vos revenus imposables les sommes versées sur votre plan de retraite par capitalisation. En contrepartie votre épargne est bloquée jusqu’à l’âge de la retraite. Il existe des cas de sorties exceptionnelles comme l’achat de la résidence principale mais nous n’allons pas en tenir compte dans cette simulation.

Lors de la sortie en capital fractionné l’épargne provenant des versements est réintégrée aux revenus imposables et les plus values sont taxables à la flat tax. Dans notre exemple nous allons sortir annuellement 5% du capital correspondant au rendement du portefeuille. Il est également possible de sortir en rente ou en capital unique mais ces scénarios sont moins intéressants, nous verrons plus tard pourquoi.

L’assurance-vie

Ce contrat est bien connu des Français et permet de capitaliser sur un contrat d’épargne libre. Les sommes ne sont pas bloquée et peu fiscalisées à la sortie si le contrat a plus de 8 ans.

Afin de comparer les deux solutions nous allons comparer une capitalisation jusqu’à la retraite sur un contrat de plus de 8 ans et une sortie annuelle via un rachat de 5% du capital du contrat.

Hypothèses de la simulation

Nous allons verser 1 000€ mensuel avant impôts sur chaque contrat avec la même durée de capitalisation. Nous regarderons ensuite quels sont les revenus nets à la sortie. A noter que le PER permettant une défiscalisation à l’entrée, les sommes versées seront plus importantes que sur l’assurance-vie.

A la sortie l’imposition du PER est plus importante que l’assurance-vie il est donc important de comparer les données nettes d’impôts et de prélèvements sociaux lors de la phase de restitution.

Au bout de 10 ans nous arrivons à un capital de 150 935€ sur le PER dont 120 000€ de versements soit 36 000€ d’économies d’impôts. Le capital est de 105 654€ sur l’assurance-vie avec 84 000€ de versements.

Nous pouvons en sortant 5% par an sortir 7547€ brut sur le PER et 5283€ brut sur l’assurance-vie. En tenant compte de la TMI à la sortie si celle-ci reste à 30% le PER offre un rendement 3.4% supérieur à l’assurance-vie avec 5283€. En passant sur la TMI à 11% en revanche le PER offre un rendement de 20.6% supérieur à l’assurance-vie.

En réalisant la même simulation avec une TMI à 41% lors de la phase de constitution le PER conserve son avantage avec un revenu supérieur de 6.87% sans changer de tranche et de 18.58% en passant sur une TMI à 30%.

En retenant une hypothèse de capitalisation sur 20 ans avec un TMI de 41% nous arrivons à un capital de 396 791€ sur le PER dont 240 000€ de capital investi soit 98 400€ d’économies d’impôts. Le capital disponible sur l’assurance-vie est quand à lui de 234 107€ dont 141 600€ investi.

On constate que l’allongement de la durée de capitalisation ne change rien à l’écart et le PER reste ainsi 6.8% plus intéressant que l’assurance-vie sans changer de tranche d’imposition.

Les données restent également les mêmes sur la TMI à 30%.

Conclusion

Le PER est plus intéressant que l’assurance-vie dans tous les scénarios que nous venons de voir d’autant que le revenu de remplacement lors du départ à la retraite étant d’environ 50% du dernier salaire il est fort probable lors de la restitution que vous passiez sur la tranche d’imposition inférieure à celle de la période de capitalisation.

Le PER est ainsi un très bon outil vous permettant de capitaliser durant votre vie active sans avoir la tentation de sortir l’argent pour d’autres projets. Vous pouvez ainsi avoir une allocation beaucoup plus dynamique que sur un contrat plus classique et ainsi obtenir un bien meilleur rendement à long terme.

Comment choisir son contrat ?

Il faut être très vigilant lors du choix du contrat car beaucoup ne contiennent que très peu de supports et souvent de mauvaise qualité. De plus beaucoup de contrats sont des produits « tunnel » ne vous permettant pas une sortie en capital fractionnée mais uniquement en rente ou en capital unique ce qui est sans intérêt hormis sur de petits montants.

Nous ne vous proposons que des contrats gestion privée en architecture ouverte avec plusieurs centaines de fonds gérés par les meilleures sociétés de gestion et avec possibilité de sortie en capital fractionné.

Abonnez vous à notre Newsletter !

* indicates required

Comment réduire votre imposition sur le revenu en effectuant une donation ?

Avec la mise en place de la loi PACTE en 2018 il est désormais possible d’effectuer la souscription d’un contrat PER pour ses enfants et ainsi réduire votre imposition facilement.

Transmettez votre patrimoine à vos proches grâce au PER

Qu’est ce que le PER ?

Le PER (Plan d’Epargne Retraite) mis en place en 2018 grâce à la loi PACTE qui vient remplacer les anciens contrats PERP, PERCO, ARTICLE 83 et MADELIN permettant de se constituer un complément de retraite par capitalisation.

Le PER suit la même logique via un contrat d’assurance-vie ou un compte titres mais propose désormais plusieurs choix de sortie en capital dont l’acquisition de la résidence principale du détenteur du contrat.

Avantage fiscal lors des versements

Chaque versement vient réduire votre revenu imposable et donc mécaniquement votre imposition sur le revenu sur votre tranche marginale d’imposition.

La tranche marginale d’imposition est la tranche du barème où vous payez le maximum d’impôts voici le barème pour l’année 2020 :

Barème progressif imposition sur le revenu 2020. Source DGFIP

Ce barème vaut pour une part fiscale il faut donc le multiplier par part fiscale tout en prenant en compte le plafonnement du quotient familial qui vous est expliqué ici.

Le versement sur un contrat PER vient en diminution de votre revenu imposable. Exemple : vous êtes célibataire avec un revenu de 31 000€ annuel, un versement sur un PER de 5 000€ ramène votre revenu imposable à 26 000€. Comme votre revenu est diminué vous avez réalisé une économie d’impôts de 30% car c’est le taux de la tranche concerné et non une économie correspondant à votre taux d’imposition moyen.

Le gain fiscal de ce dispositif est très important pour 1 000€ versé venant réduire une tranche d’imposition à 30% votre économie fiscale est ainsi de 300€.

L’argent est ensuite investi sur un support comparable à un contrat d’assurance-vie et bloqué jusqu’à l’âge de la retraite ou l’achat d’une résidence principale.

Dispositif de sortie pour achat de la résidence principale

La loi PACTE permet une sortie partielle ou totale à tout âge du contrat en capital pour financer l’acquisition de sa résidence principale.

Fiscalité des rachats sur le PER. Source ERES

Dans notre cas nous ne nous intéressons qu’au PER loi Fillon (anciennement PERP) qui se trouve dans le compartiment 1.

L’épargne versée ayant permis la réduction d’impôts est réintégrée à l’imposition sur le revenu et de nouveau taxable à l’IR. Les plus values générées sont soumises à la Flat Tax de 30%.

Pourquoi ouvrir un PER pour vos enfants ?

Vous pouvez ouvrir un contrat pour vos enfants présents dans votre foyer fiscal quel que soit leur âge et effectuer un versement régulier vous permettant de réduire votre imposition tout en leur effectuant une donation.

Votre intérêt est de réduire fortement votre imposition tout en transmettant une partie de votre patrimoine à vos enfants tout en étant certain que cet argent ne puisse servir qu’à des investissements. En dehors de la clause d’achat de la résidence principale l’argent est bloqué jusqu’à la retraite.

L’intérêt pour vos enfants est de disposer d’un capital important leur permettant d’effectuer leur premier achat immobilier. Une ouverture de contrat à la naissance avec un versement mensuel de 200€ peut permettre à votre enfant de disposer d’environ 100.000€ arrivé à l’âge de la première acquisition immobilière ce qui n’est pas négligeable.

La tranche d’imposition de votre enfant dans la première partie de sa vie étant nettement inférieure à la votre le gain fiscal reste au passage très important. Par exemple si vous êtes sur une tranche d’imposition à 41% et que votre enfant est sur une tranche à 11% lorsqu’il réintègre le capital à ses revenus le gain fiscal reste considérable.

Abonnez vous à notre Newsletter !

* indicates required

Comment je gère mon PEA ?

Le PEA est un compte titre disposant d’un cadre juridique favorable, ce sujet a déjà été abordé dans cet article.

Nous allons donc nous contenter d’aborder le sujet uniquement sous l’angle d’une stratégie d’investissement active que j’utilise personnellement.

Que mettre dans son PEA ?

Dans cet article je vais être transparent et vous expliquer comment je gère mon propre compte. Le but de cet article est de vous donner des éléments afin que vous gériez le vôtre de la façon qui vous semblera le plus optimal. Cet article n’est donc pas un conseil personnalisé car il correspond au risque que je suis prêt à accepter et qui n’est pas forcément le vôtre.

Dans votre PEA vous avez le choix entre loger des titres en direct, des OPCVM gérés activement ou bien des OCVM gérés passivement (ETF). Pour ma part j’ai choisi d’utiliser cette dernière solution.

Les titres en direct nécessitent énormément de travail d’analyse pour un résultat qui sera peut-être médiocre. Ce n’est donc à mon sens pas la solution optimale. C’est la solution qui peut générer le plus de gains si vos choix sont judicieux mais également entraîner le plus de pertes.

Les OPCVM gérés activement ont du mal à surperformer leur indice de référence et quand ils y arrivent, il est très rare que cela dur dans le temps. Cette solution est également la plus onéreuse car elle vous coûte en moyenne 2% de frais par an sur votre investissement.

Les ETFs ont pour but de répliquer les indices de référence, le CAC 40 par exemple. Ces fonds ne nécessitent pas d’analyses et sont donc très peu chargés en frais. Comptez entre 0,25 et 0,5% par an sur les fonds actions. La performance moyenne des actions de pays développés sur les 100 dernières années est d’environ 9% par an c’est donc la performance moyenne que vous pouvez espérer sur cet investissement sur le très long terme.

Doit-on forcément investir en Europe ?

Si vous investissez par des titres en direct oui. Les OPCVM vous permettent d’investir dans le monde entier via des produits dérivés contenus dans les fonds. Vous pouvez ainsi avoir un investissement très diversifié avec une fiscalité avantageuse.

Les ETFs vous permettent d’avoir sur votre PEA un portefeuille d’actions couvrant toute la planète mais aussi des obligations Européennes. Pour l’instant seule Lyxor (filiale de la Société Générale) le permet.

Composition de mon portefeuille

Mon portefeuille contient 6 lignes, 5 lignes en actions et une en obligations. Nous verrons par la suite le rôle que jouent les obligations dans la gestion du PEA.

  • 34% du portefeuille sur un ETF répliquant l’indice MSCI World (1700 actions des 23 pays les plus développés de la planète)
  • 8,25% sur l’indice MSCI China (704 entreprises)
  • 8,25% sur l’indice S&P500 (500 plus grosse capitalisation de la bourse de New York)
  • 8,25% sur l’Eurostoxx 600 (600 plus grosses capitalisations Européennes)
  • 8,25% sur le TOPIX (2050plus grosses entreprises de la bourse de Tokyo)
  • 33% dans un panier d’obligations d’états Européens

Ce portefeuille contient plusieurs milliers d’actions et couvre tous les secteurs d’activité. Le risque est donc parfaitement dilué dans le cadre d’un investissement de long terme.

Description du portefeuille du PEA. Source Quantalys

Quelle performance attendre cette allocation ?

Sur les dix dernières années cette allocation à générée une plus-value de 93% avec une perte maximum de 22% lors de la crise du COVID.

Espérance de gains du PEA. Source Quantalys

En analysant la composition de l’allocation l’algorithme de Quantalys estime que le portefeuille a 95% de chance d’être gagnant au bout de 8 ans. Dans le scénario moyen le gain est de 55% soit un peu moins de 7% par an. Il y a également 5% de chances (soit autant que d’être en perte) de réaliser une plus-value supérieure à +143%.

Situation actuelle de mon portefeuille

Afin d’être en conformité avec la réglementation voici la répartition actuelle de mon PEA ainsi que le nombre de titres détenus :

  • Lyxor UCITS ETF PEA MSCI World -C FR0011869353 > 94 titres au prix moyen de 17,10€.
  • Lyxor PEA Obligations Euro ETF FR0013346681 > 146 titres au prix moyen de 10,67€.
  • BNP Paribas Easy Stoxx Eur 600 FR0011550672 > 59 titres au prix moyen de 9,6€.
  • BNP Easy S&P 500 UCITS ETF EUR -C FR0011550185 > 15 titres au prix moyen de 12,68€.
  • Lyxor ETF PEA Jp (TOPIX) Daily Hdg -C- FR0011884121 > 33 titres au prix moyen de 14€.
  • Amundi ETF MSCI China UCITS – EUR C LU1681043912 > 3 titres au prix moyen de 260,95€.

Abonnez vous à notre Newsletter !

* indicates required

Quels risques comporte un investissement en actions ?

Risque des actions
Quels risques représente un investissement actions ?

Qu’est ce qu’une action ?

Une action est un titre de propriété d’une entreprise. Son acquisition donne à son détenteur le droit d’intervenir dans la gestion de l’entreprise via ses droits de vote. La détention d’une action peut aussi donner droit à un dividende si la stratégie et la rentabilité de l’entreprise le permettent.

Nous allons essayer de comprendre ici comment limiter le risque de baisse à long terme en fonction de la stratégie d’investissement.

Investissement en direct

La première option pour investir en actions consiste à acheter directement des titres via un compte titres ou un PEA. Pour cela vous devez vous appuyer sur vos études ou sur les documents des équipes de recherche de votre banque ou de votre courtier.

Voici les risques correspondant à un investissement en « titres vifs » :

  • Risque de mauvaise gestion de la société. Même les plus grosses entreprises peuvent voir leurs comptes déraper ou rater un virage technologique. KODAK en est l’exemple type.
  • Le second risque est lié au secteur de l’entreprise. Un secteur entier peut sous-performer à cause d’éléments extérieurs, voici plusieurs exemples :
    • Le secteur bancaire en raison des taux d’intérêt très faibles.
    • Les constructeurs automobiles suite au « dieselgate » de Volkswagen .
    • Le secteur pétrolier suite à la forte baisse du baril de pétrole.
  • En plus des risques microéconomiques il existe également des risques macroéconomiques liés à une zone géographique ces risques comportent trois niveaux :
    • Risque National, en cas de crise économique dans les pays ou l’entreprise est présente.
    • Continental, si une crise éclate sur un continent comme lors de la crise de la dette souveraine Européenne de 2011.
    • Mondial, ce risque existe lorsqu’une crise mondiale existe. Le dernier exemple en date est la crise de 2008.

Chacun de ces risques est à anticiper avant d’investir sur des titres vifs.

Fonds actions sectoriel

Les fonds actions sectorielles regroupent des actions d’un secteur particulier. Par exemple le fonds BlackRock World Technology Fund investi dans des entreprises du secteur technologique partout dans le monde.

Il existe également des fonds sectoriels limités à une zone géographique donnée. Le fonds Lyxor ETF DJ Stoxx 600 Financial Services investit l’épargne des investisseurs dans le secteur des services financiers limité au continent Européen.

Ces fonds vont évoluer à la fois en fonction du secteur auquel appartiennent les titres mais également en fonction des variations dans la zone géographique dans lequel ils se trouvent. Les fonds type ETF vont acheter l’intégralité des différentes actions dans le mandat donné pour reproduire son indice de référence. Le fonds actif va lui chercher à sélectionner les meilleurs titres pour battre l’indice de référence.

Voici les risques correspondant à un investissement dans un fonds sectoriel :

  • Risque lié au secteur concerné en fonction du mandat donné au gestionnaire (exemple : secteur automobile, bancaire ou technologique).
  • Evolution macroéconomique lié à la zone économique concernée (Europe, Japon, USA en fonction du mandat du fonds).
  • Le dernier risque est une crise économique mondiale comme nous l’avons connue en 2008 qui entraîne dans sa chute l’ensemble des marchés financiers.

Comme vous pouvez le constater nous avons ici supprimé le risque lié à la gestion de l’entreprise

Fonds régional

Lorsque vous investissez dans un fonds régional vous donnez un mandat au gérant pour investir dans l’ensemble des secteurs économiques de cette région. Par exemple le fonds FF EUROPEAN DYNAMIC GROWTH FD investi dans les grosses capitalisation de sociétés Européenne .

Voici la répartition sectorielle du portefeuille du fonds :

Répartition sectorielle du fonds FF EUROPEAN DYNAMIC GROWTH FD . Source Quantlys

La performance de ce fonds ne dépend pas d’un secteur particulier mais de l’ensemble de l’économie de la zone concernée.

Quels sont les risques sur ce type de fonds ?

  • Il existe un risque lié à l’activité macroéconomique de la zone en question
  • Le second risque est lié à l’évolution de l’économie mondiale

Investissement dans un fonds mondial

En investissant dans un fonds global vous allez chercher à reproduire la performance de l’indice MSCI World.

Cet indice boursier cherche à reproduire l’évolution des économies des pays développés dans le monde. La pondération se fait en fonction de l’importance de l’économie du pays dans le monde.

Voici comment se répartit l’indice :

Répartition de l'indice MSCI World
Répartition géographique de l’indice MSCI World. Source msci.com

Vous pouvez investir sur cet indice via un fonds géré activement comme Comgest Monde ou via un ETF comme Lyxor Core MSCI World UCITS ETF.

Contrairement aux autres fonds que nous avons vus précédemment seule une crise économique mondiale peut impacter cet investissement à moyen terme. Pour impacter à long terme la performance de cet indice il faudrait une décroissance dans le temps de l’économie mondiale, ce qui est peu probable.

En résumé

Tableau comparatif des différents risques :

RisqueRisque mauvaise gestionRisque sectorielRisque régionalRisque macro mondial
Titres en directOuiOuiOuiOui
Fonds sectorielNonOuiOuiOui
Fonds régionalNonNonOuiOui
Fonds mondialNonNonNonOui

Lorsque vous structurer votre portefeuille il est important de tenir compte des facteurs de risque dans la pondération de vos positions. Je vous conseille d’avoir vos plus grosses position sur des fonds répliquant le MSCI World et de petites positions sur un éventaille de titres détenus en direct.

Abonnez vous à notre Newsletter !

* indicates required

Un investissement rentable et presque sans risque ?

Les placements sans risque proposés par les distributeurs sont des placements monétaires via des livrets ou des fonds euro de contrat d’assurance vie. Nous allons regarder ici quel est le le risque et le différencier de la volatilité pour trouver des opportunités sans risque et très rémunératrices.

Rsique d'investissement
Investir sans risque

Qu’est ce que le risque ?

En matière d’investissement le risque correspond à la perte potentielle d’un investissement. L’erreur fondamentale des investisseurs est de prendre en considération un risque de perte de court terme sur un investissement de long terme.

Si vous investissez dans un produit financier sur un objectif d’investissement de 10 ans la volatilité à court terme ne doit pas être considérée comme un risque. La volatilité qui correspond aux variations de prix court terme d’un actif et le risque fondamental d’un actif est souvent confondue. Seule la structure fondamentale du sous jacent doit être prise en compte pour optimiser vos investissements sur l’horizon de temps choisie.

Les actions sont elles plus risquées que les obligations ?

Quelle est la différence entre une obligation et une action en matière d’investissement ?

Une obligation constitue un passif alors que les actions constituent un actif. Pensez-vous qu’il est plus risqué de détenir un actif ou un passif ? La réponse est : ça dépend. Evidemment cela nous vous avance pas ! En réalité tout dépend encore une fois de votre horizon d’investissement.

Si vous devez retirer votre argent dans les 8/10 ans privilégier les obligations via du fonds euro de contrat d’assurance vie ou des livrets bancaire. Sur cet horizon de temps le risque de volatilité sur les actions est trop élevé.

Sur une vision plus longue les fonds actions Monde répliquant l’indice MSCI World sont bien plus sécuritaires que les investissements obligataires censés être « sécurisés ».

Composition de l’indice

L’indice couvre les 23 pays les plus développés de la planète au travers des sociétés les plus représentatives de ceux-ci. La pondération varie en fonction de la puissance économique de chaque pays et des réglementations financières interne.

L’indice est donc représentatif de l’économie des pays développés. Comme pour tous les indices un comité se réunit régulièrement pour modifier la composition de l’indice.

Cet investissement comporte un risque de volatilité de court terme suite à une grave crise touchant toute l’économie mondiale. Le second risque est la faillite de l’émetteur du produit financier qui peut être dilué en prenant différents intermédiaires.

Pourquoi cet investissement est sans risque

En investissant sur un indice représentant l’économie mondiale vous bénéficiez de la croissance économique globale et non d’une zone économique isolée. Le risque de perte à long terme est donc quasi nul car votre portefeuille couvre toute la planète au travers de plusieurs centaines de titres. A long terme le rendement attendu sur ce type d’investissement est de 9% par an. Cette performance a été constatée sur un siècle malgré 2 guerres mondiales et plusieurs crises économiques. Je vous invite à lire l’étude du crédit suisse publiée début 2019 à ce sujet.

Pourquoi le risque est inférieur aux obligations ?

Tous les ans environ deux 2 pays font défaut sur leur dette. La France a fait faillite une dizaine de fois depuis 500 ans tout comme l’Allemagne, l’Espagne ou le Royaume Uni. La dette d’état n’est donc pas un actif sans risque à long terme. Au contraire un fonds regroupant les actions les plus représentatives des plus grands pays développés a peu de chances de faire défaut. De plus ces placements sont très sensibles à l’inflation.

Comment investir ?

Vous pouvez investir via un compte titres, un contrat d’assurance vie et même un PEA. Au travers de ces contrats d’épargne vous pouvez loger des OPCVM gérés activement ou passivement.

La gestion active va avoir pour but de faire mieux que l’indice. La gestion passive va se contenter de répliquer l’indice.

Abonnez vous à notre Newsletter !

* indicates required